Lundi 1 mai 2006

Nouveau venu chez Mathieu Nicourt, il fait deja parler de lui. Petit entretien avec Antoine Akbayir, 2ème de la coupe de zone de Pancrase...

Grappling-Unlimited ( G-U ) :  Salut Antoine, Nom, taille, poids et date de naissance svp ?

Antoine : Akbayir antoine-deniz, 1m73, 73kgs, 21/04/1985

G-U : Palmares perso, Style(s) pratiqué(s) ?


Antoine : 2eme coupe zone nord de Pancrase -73 kgs, mon style est le free-fight...

G-U : Comment as tu commencé dans cette discipline ?


Antoine : J'ai commencé chez Mathieu Nicourt a la free-fight academy, apres un cours d'essai que j'ai adoré !

G-U : Soumission ou mouvement préférée ?


Antoine : Omoplata et High kick

G-U : 3 combattants preferes ou references ( + petite explication sur chaque...svp ) ?


Antoine : Vitor Belfort. j'adore son style , je le trouve complet même s' il a des lacunes en lutte , il a une bonne anglaise et un bon sol .

Wanderlei Silva. J'aime son agressivité sur le ring , son courage , c'est aussi un combattant complet , meme si il n'a jamais reelement montré ses capacités au sol.

Genki Sudo. Tres bon grappleur et ancien combattant du K-1 , il est tres complet aussi , je l'apprecie surtout parce qu'il fait le spectacle...

Ces trois combattants sont tous tres sympa dans la vraie vie ...


G-U : Tes projets personnels pour 2006/2007 ?


Antoine : gagner quelques combats en classe B , progresser encore et encore pour cela je compte ameliorer mon hygiene de vie (diminuer les fetes et l'alcool...lol )

G-U : Message perso pour tes fans...


Antoine : Faudra me reposer la question dans 5 ans ( il rigole )...j'espere que j'aurais quelques fans d'ici la , autres que ma mere et mes amis...(rire)

G-U : Merci pour tes reponses et nous te souhaitons le meilleurs pour tes prochains combats...

Liens :

Highlight incluant Antoine :

par Minotaure publié dans : Interviews Combattants Semi-Professionnels
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Lundi 1 mai 2006
La Lutte existe depuis la nuit des temps. C’est vraisemblablement le premier sport de l’humanité. Elle n’a pas été inventée , elle existe dans l’inconscient de l’homme, dans sa mémoire collective. Elle lui est innée. Comme jeu, c’est une métaphore de la vie, Une préparation à affronter ses épreuves, à se vaincre soi et à dominer l’adversité. Ecole de l’accomplissement, elle laisse émerger les valeurs de chacun. Force, intelligence, respect, pugnacité….humilité, elle dessine aussi bien le corps qu’elle fortifie l’esprit. Conscients de cette dimension, les Grecs l’intègrent dans leur mythologie. Ils font remonter ses origines aux héros et aux Dieux. Apollon, Hermès , Héraklès, Thésée auraient pris part à des combats épiques de Lutte. Palaestra , personnification de la Lutte, était la fille d’Hermès. Plusieurs combats sont ainsi décrits dans les poèmes d’Homère. Elle sera présente dans toutes les grandes civilisations de l’antiquité et entrera biensur comme discipline reine Aux premiers jeux olympiques . Depuis, chaque nation a développé une Lutte propre à sa culture. En plusieurs siècles, le brassage de ces multiples techniques traditionnelles, folkloriques a enrichi le tronc commun d’une discipline qui n’est pas figée. Inventive, ouverte, elle sans cesse en évolution. Aujourd’hui, la Lutte de compétition internationale se divise en deux diciplines principales ; La lutte libre et la lutte gréco-romaine. Contrairement à ce que laisse entendre son nom, cette dernière n’est pas celle du monde antique. Elle a été codifiée au XIXe siècle par Exbrayat, ancien soldat Bonapartiste , créateur d’une technique qui exclut l’usage et la prise aux jambes.
par Minotaure publié dans : Styles
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Lundi 1 mai 2006

Le JUJITSU est un art martial élaboré au Japon à l'époque féodale. Son Historique est relativement difficile à établir. En effet, outre son ancienneté, les nombreuses écoles (RYU) qui enseignaient cet art, conservaient précieusement leurs techniques secrètes.
A cette époque, le combat à mains nues était l'apanage des paysans qui n'étaient pas autorisés à posséder des armes. Pourtant, c'est la caste des samouraïs qui développa le JUJITSU. Pour ces guerriers, le bushido (code moral) imposait l'égalité des armes entre deux combattants. Ainsi, si un guerrier se trouvait désarmé pendant le combat, son adversaire se devait d'abandonner son arme. C'est pour pouvoir combattre à mains nues et ne pas se trouver faillible que les samouraïs développèrent ces techniques efficaces de combat à mains nues.

Le JUJITSU, ou " art de la souplesse ", est ainsi l'héritier, à la fois d'un code moral chevaleresque très strict et de techniques de combat éprouvées. Synthétisant en une même technique l'ensemble des coups (atemi waza), des projections (nage waza) et des contrôles (katame waza), il permet de maîtriser tous les aspects du combat en corps à corps.

En France, le JUJITSU connaît un développement chaotique.
En 1906, l'ouverture d'une école de JUJITSU sur les Champs-Elysées par Ernest Régnier répond à l'attente de tout un public " fasciné " par cette mystérieuse discipline venue d'Orient. Il donne ainsi au JUJITSU une popularité exceptionnelle mais éphémère. En effet, après avoir relevé avec succès bon nombre de défis, il est vaincu par un lutteur russe de plus de 100 kilos. Le JUJITSU ne bénéficiant alors que d'une popularité attachée à la forte personnalité de RE-NIE sombre dans l'oubli. D'autres tentatives ne rencontrèrent que peu de succès, jusqu'à l'arrivée d'un expert japonais, Maître KAWASHI, empreint, lui aussi, d'une forte personnalité doublée d'une finesse d'esprit remarquable.
C'est avant la seconde guerre mondiale qu'il donne au JUJITSU un essor nouveau en inventant notamment les ceintures de couleur, et en créant une méthode s'adaptant parfaitement à notre esprit. Le JUJITSU amorce alors son développement en France.

Cependant, l'essor du JUDO de compétition fera perdre à cet art martial son caractère de self-défense : les techniques d'Atemi disparaissent pratiquement de l'enseignement, tandis que se développe parallèlement le KARATE et l'AIKIDO. Très vite, le JUDO sportif prend le pas sur l'Art Martial et le JUJITSU est à nouveau délaissé.
Depuis une vingtaine d'années, le JUJITSU retrouve pourtant en France ses lettres de noblesse sous diverses impulsions.

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Lundi 1 mai 2006

L'origine de la boxe thaïlandaise, le Muay Thaï, est aussi incertaine que celle des Thaïlandais eux-mêmes, les Birmans ayant détruit toutes les archives de ce peuple. Une chose est sûre, le Muay Thaï fut d'abord une technique militaire de combat rapproché qu'utilisaient les rois pour régler leurs conflits. Au 18ème siècle, la Thaïlande connut une période de paix et le "Roi Tigre" Prachao Gua, pour occuper ses soldats, les obligea à s'entraîner au Muay Thaï. C'est ainsi que l'art martial des rois devint un sport très populaire. Le peuple avide d'action afflua dans les camps d'entraînement qui se multiplièrent et les premiers paris furent organisés. Cette évolution progressive vers le sport toucha surtout la pratique (délimitation d'une aire de combat, usage de "bandes" de crin de cheval pour les mains et les avant-bras, coquille, etc...) mais peu les techniques elles-mêmes. Au 18è siècle, toute la société thaïlandaise - riches, pauvres, jeunes, vieux, hommes, femmes - pratiquait le Muay Thaï. Il fit partie de l'éducation des jeunes jusqu'en 1920 mais la fréquence des blessures obligea les autorités à l'interdire. Il réapparut en 1930 en adoptant les principes de la boxe anglaise : ring, gants, catégories de poids, etc...

Le Muay Thaï s'appuie sur quatre techniques : coups de poing (hérités de la boxe anglaise), coups de pied (coups circulaires surtout ou coups de face pour repousser l'adversaire), coups de coude (aussi redoutables que des coups de couteau, autorisés seulement dans certaines compétitions professionnelles) et coups de genou. Ces derniers sont surtout mis en oeuvre dans des corps à corps qui se concluent parfois par une projection au sol. Le pratiquant porte des gants et un short. Les combats sont de 5 reprises de 3 minutes séparées par des pauses de 2 minutes. Ils se déroulent sur un fond musical envoûtant et sont précédés d'un rituel (une prière à genou, le Wai Kru, suivie d'une danse autour du ring, le Ram Muay). Le combattant, coiffé un serre-tête appelé Mongkon, honore ainsi son entraîneur et en appelle aux forces spirituelles pour inspirer sa prestation. Si tous les coups ne sont pas permis, le Muay Thaï présente néanmoins une grande variété de techniques. Très en vogue aujourd'hui, il est l'occasion de découvrir une culture. Bangkok, avec ses camps et ses stadiums (Lumpini ou Radjadamoern), est une destination très prisée par les boxeurs occidentaux, surtout les Français qui brillent particulièrement dans cette discipline.

par Christian Julia.
Ecrivain, auteur du Dictionnaire de la boxe pieds-poings.
Webmestre du site "La boxe pieds-poings".

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Lundi 1 mai 2006

 

Le grappling est en fait de la lutte commençant debout et se finissant généralement au sol, c'est un dérivé du Vale tudo, seulement ici aucun coup n'est autorisé, seules les techniques de soumissions par clés, luxations ou étranglements sont utilisées.


Cette discipline comporte de nombreuses variantes, et principalement le Jiu jitsu Brésilien, mais aussi le Judo.
Le but d'un combat en grappling et de "finaliser" son adversaire au sol, mais il existe différentes techniques qui peuvent aussi permettre une fin de combat debout ( plus rare...)


On compte de nombreuses compétitions de grappling, la plus connue étant l'ADCC (Abu Dhabi Combat Championship) où l'on retrouve les grands noms du Vale tudo tels que Ricardo Arona, Mark Kerr, Mario Sperry, Vitor Belfort et bien d'autres encore...En france, la V.I.C et l'Open de Paris restent des references...


D'autres compétitions ont lieu comme celles de Jiu Jitsu Brésilien, mais attention, le grappling est exclusivement un style de combat où les participants combattent en short et t-shirt, ou short et torse nu.


Les compétitions de Jiu Jitsu se font en kimonos, d'où un nombre de saisies plus importantes, des finalisations plus nombreuses (étranglements avec col du kimono, etc...).


A savoir : la technique tient un rôle bien plus important que la force brute, malgré tout, une certaine force peut être bien utile et n'est pas à négliger.


Donc, pour être un parfait "grappler", musculation et entraînement aux techniques de soumissions par clés sont deux choses indispensables.

 

 

 

 

par Minotaure publié dans : Styles
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